Le seul hebdomadaire de la région publié une fois par mois
Vol. XXXVI, n° 4 (dermière révision : 2026-01-01)
Décembre
2025
Dimanche
Lundi
Mardi
Mercredi
Jeudi
Vendredi
Samedi
1
Arrestation de Rosa
Park
1955
2
Sacre
de Napoléon
1804
3
Décès
d'Auguste
Renoir
1919
4
Naissance
de
Franco
1892
5
Naissance
de Walt
Disney
1901
6
Mtl. :
Poly-
technique
1989
7
Japonais : Pearl Harbor
1941
9
John Lennon Assassiné
1980
9
Décès d'
Anton
Van Dijk
1641
10
Edward
VIII
abdique 1936
11
Naissance d'Hector
Berlioz
1803
12
Marconi
à la
Radio
1901
12
Pétain
renvoit
Laval
1940
>
14
Admunsen
au Pôle
Sud
1911
15
Divorce
de
Napoléon
1809
16
Boston
Tea
Party
1773
17
1er vol
des frères
Wright
1903
18
Mort
de
Stradivari
1737
19
Naissance
d'Edith
Piaf
1915
20
Fin de l'esclavage (Réunion)
1860
21
Ceaucescu
est
fusillé
1989
22
Naissance
de
Jean
Racine
1639
24
Duc de
Guise
Asassiné
1588
24 Fondation
du KKK
Aux USA
1865
25 Naissance
Prof.
Marshall
1933
26
Naissance
de
Jean Ferrat
1930
27
Inauguration
Sainte-Sophie
537 a.d.
28
Décès de
Ravel
1937
30
Beckett
assassiné
1170
30
Raspoutine
assassiné
1916
731
Commode
assassiné
192 a.d.
Note : Les informations qui précèdent
sont en provenance
dse divers sites dont celui de : http://herodote.net
Ce numéro :
Contenu :
Outre une série d'enregistrement se rapportant
directement ou indirectement au passage du Nouvel An, ce numéro traite
particulièrement de la vieillesse (sous la plume de Herméningilde
Pérec), des volumes que ses chroniququers sont en train de lire, d'une
biographie "sur Proust" (entre guillemets, d'un nouveau roman de John
Le Carré écrit pas son fils, de civilisations disparues, de
Schopenhauer et est dédié à Saint-Simon.
Existe-t-il encore, parmi, la
masse si fine et si intelligente des lecteurs de cet électronique
hebdomadaire, certains qui ignorent que je suis né le même jour,
le même mois, la même année que notre ami à tous, le recteur de
l'UdeNap, le Professeur Marshall ?
Qu'ils se rassurent : je suis né plusieurs heures plus tard.
Je naquis, en effet, vers la fin de l'après-midi, le vingt-cinq
décembre de l'an mil neuf cent trente-trois, ce qui fait de moi,
l'un de ceux qui sont déjà dans la troisième année de leur
nonagériat.
La question que je me suis posé le vingt-cinq du mois courant a
été, naturellement : «Ne me restant, selon Statistiques
Canada, que deux ans et trois mois à vivre (en moyenne),
comment ce temps va-t-il s'écouler ?»
Je m'en suis fait une petite idée en consultant ce que de très
nombreux sites Internet m'ont décrit sauf que j'ai remarqué que la
plupart insistait beaucoup plus
sur les inconvénients de la vieillesse que sur ses relativement
bon côtés.
Bons côtés ? il en existe plusieurs :
Y'a d'abord la paix. Les gens de mon âge ont de moins en moins
d'amis qui viennent les ennuyer avec leurs problèmes et l'on
nous fuit de plus
en plus au cas où nous leur parlerions des
nôtres. - Et puis, on nous invite de moins en moins à des
réunions mondaines comme des mariages, des baptêmes, des premières communions (ça existe
toujours ?) et moins on a d'amis, moins l'on doit se rendre à des
enterrements qu'au demeurant on a cessé d'aller depuis un bon bout
de temps.
Personne nous reproche quoi que ce soit. Enfin : directement. On
nous tolère. On n'ose plus du moins ouvertement nous
reprocher de rester assis à nou bercer pendant des heures, par
exemple, un livre à la main. Quant à nos médecins... Ils sont
tous, ou à la retraite, ou décédés, et ne nous embêtent plus avec
des exercices à faire, des médicaments à prendre ou des aliments à
ne pas manger. Et qui nous reprochera de prendre un verre de temps
à autres ?
L'autre sexe a cessé de nous perturber depuis qu'on a oublié
pourquoi il nous a si longtemps attirer notre attention.
Autre chose aussi : à notre anniversaire, on ne nous demande plus
de souffler sur des chandelles dont la chaleur qui s'en dégageait,
la dernière fois, nous empêchait de nous en rapprocher.
Nos enfants ? Ils sont déjà sexagénaires ou pas très loin de leur
retraite. À eux de s'occuper leurs petits-enfants. Et pendant
qu'ils en sont là, ils ne viennent plus nous voir.
Y'a le froid qui nous embête, et la chaleur aussi, mais on n'est
plus obligé de sortir ; pour faire des courses, notamment chez notre tailleur ou, dans la plupart des cas chez
un coiffeur. À l'épicerie, entre autres. À notre âge on mange de
moins en moins et l'on se contente de peu. De toutes façons, y'a
longtemps qu'on a perdu le sens du goût. Et l'on trouve de plus en
plus les restaurants bruyants. - Curieusement quand même, n'ayant
pas assisté de toute sa vie à des concerts où l'on voit les jeunes
détruire leur faculté auditive, il nous reste de bons moments à
passer avec des écouteurs, à ré-entendre ces symphonies qu'on n'a
jamais eu le temps de vraiment apprécier.
La paix ?
J'ai eu un père qui m'a enseigné comment chasser les raseurs :
suffisait de faire semblant de radoter.
Ne me reste plus, ces temps-ci, que me rappeler de jour en jour ce
que j'ai fait de mon exemplaire des Causeries du lundi de
Sainte-Beuve que je suis en train de relire.
Quant à Trump... Il me fait scier, comme disait Zazie ; avec ses
tarifs à la con qu'un simple banquier est en train de lui faire
ravaler en lui indiquant que deux et deux font cinq (quand ils
sont assez gros). - Voilà un bonhomme qui va mourir sans jamais
avoir vécu.
H. Perec
Maud [& ]
Copernique
Allô !
Combien de temps avons-nous passé, chacun de son côté puis ensemble
au cours du mois qui s'achève ? - Des heures.
D'abord à télécharger et lire une dizaine de fichiers sur le passage
de Windows 10 à Windows 11 (eurk !) puis, une bonne vingtaine sur
l'installation de différentes versions de LINUX en nous assurant
qu'une fois installée et fonctionnelle sur ou dans nos
ordinateurs respectifs la version d'un de plusieurs Linux de notre choix, nous
pourrions retrouvé des logiciels répondant à nos besoins spécifiques pour être en mesure de traiter nos propres données (de la façon que
nous les avons toujours traités en... Windows), mais surtout dans le
but de manipuler les fichiers relatifs au site de l'UdeNap et,
prallèlement, ceux du site de paul sur la chanson française et de
terminer une fois pour toutes la restauration du premier débutée... il
y a quelques mois (déjà) et toujours pas terminée.
Le nombre d'heures ? Copernique m'a dit (c'est moi, Maud qui écrit)
qu'il ne les avait pas comptées systématiquement, mais que ce
nombre, en jours, devait se chiffrer dans les cinq ou six. Pour ma
part, un peu moins familier avec, particulièrement le côté HTML de
ces deux sites (lire : les codes de certaines pages remontent à plus
de vingt ans), multipliez le tout par deux.
Faut signaler, tant qu'à y être, l'apport de Jacques
Marchioro qui est à 99% responsable de la partie
présentationdu site sur la chanson et que
paul se dit gêné de ne pas lui donner plus signes de vie, paul chez qui il
est devenu de plus en plus dangereux de se déplacer chez lui, avec ses
colonnes de livres partout où l'oeil se pause et qu'il dit être en train de "classer"...
Anyway (ici Copernique), tout avance, et malgré nos demandes
répéteés, le Gouvernement ne répond toujours pas à la suggestion que
nous lui avons faite d'ajouter un jour par semaine pour les
prochaines dix ou vingt.
Nous vous reviendrons sous peu... (avec nos souhaits de Bonne année
!)
Maud Tessier et & Copernique
Marshall
Simon Popp
Entre deux dates "très
importantes"
Quelque part entre le 31 décembre ou
le premier janvier :
Schopenhauer avait raison : la majorité des gens qui habitent cette
planète ne pensent pas. Ils ne font que répéter ce qu'on leur a
enseigné ou ce qu'ils ont entendu plus ou moins la veille car, en
plus, ils ne retiennent pas grand chose ; et même à ça, ils sont
incapables de décrire ce qu'ils croient être la vérité. - Je veux dire
leur vraie "vérité" : celle qu'on leur a prêchée dans les églises, les
temples ou mosquées ou encore celle qu'ils ont lue dans les journaux ou entendu
dans les résumés qu'on en a faits à la radio ou la télé.
C'est une chose que j'ai noté, jeune, bien avant que j'entende parler
de ce philosophe du XIXe siècle qui a osé, entre autres, mettre le
doigt sur l'absurdité du sexe, du mariage et cette obstination qui
semble commune à la majorité et qui est de vouloir se reproduire à
tout prix. D'abord à la maison, puis à l'école, au collège, à
l'université et finalement les milieux que, personnellement je me suis
senti obligé de fréquenter, ne serait-ce que celui où j'ai travaillé.
Avec l'âge, je me suis aperçu que ce n'était pas une simple
constatation, mais une règle absolue, une sorte de folie instinctive
répandue universellement et à laquelle peu, très peu d'individus,
réussissaient à échapper.
Et voilà qu'à l'occasion de Fêtes qu'on semble vouloir perpétuer
jusqu'à la fin des temps, à chaque année, fin décembre, bon temps,
mauvais temps, cette idée que les gens ne pensent pas m'est revenue en
tête.
Facile : j'ai été obligé, comme tout le monde, de fréquenter, encore
une fois cette année, des gens avec qui je n'ai rien en commun sauf le
fait qu'ils ont réussi à s'infiltrer dans mon petit univers tranquille
où, surtout depuis que je suis à la retraire, je ne m'entretiens
qu'avec un petit, mais très petit nombre d'ami(e)s, quelques serveuses
et, à l'occasion, ma coiffeuse et un ou deux chauffeurs de taxi.
Avec qui voulez-vous que je m'entretienne de Proust, des scherzos
(sherzi, pour les puristes) de Chopin (ou des suite françaises de Bach), de Vermeer de
Delft et, parfois, d'informatique ? - J'ai d'autres sujets qui
m'intéressent, mais vous en connaissez, vous, des gens qui savent de
quoi ils parlent quand ils s'avancent sur les terrains de la
politique, de l'économie, de la linguistique ou de l'univers quantique
?
On en est rendu au point où même les hommes ne comprennent rien aux
voitures... et pourtant, s'il y avait un sujet qu'ils connaissaient
bien... - Quant aux femmes...la plupart de celles que je vois le plus
souvent m'ont l'air terriblement malheureuses.
M'enfin... Ne m'en demandez pas trop car :
J'essaye depuis des années de disparaître du 15 décembre au 7 ou 8
janvier, mais je n'ai réussi, jusqu'à présent, qu'une seule fois. Et,
quand vous lirez ceci, dites-vous que je n'ai pas pu cette année.
Pas assez intelligent - et surtout trop sincère ? - pour dire que
j'avais la grippe ou que j'étais atteint du SIDA.
À l'an prochain !
Et ne me rappeler surtout pas Schopenhauer.
Simon
P-S. : "La
folie, disait le regretté écrivain Marcel Godin, non
seulement continue à exister, mais elle s'organise."
Fawzi Malhasti
Morceau choisi
Le temps qui reste
Combien de temps ?
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Quand j'y pense
Mon coeur bat si fort
Mon pays c'est la vie
Combien de temps encore ?
Combien ?
Je l'aime tant, le temps qui reste
Je veux rire, courir, pleurer, parler
Et voir, et croire et boire, danser
Crier, manger, nager, bondir, désobéir
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Voler, chanter, partir, repartir souffrir, aimer
Je l'aime tant le temps qui reste
Je n'sais plus où je suis né, ni quand
Je sais qu'il n'y a pas longtemps
Que mon pays
C'est la vie
Je sais aussi que mon père disait
"Le temps c'est comme ton pain,
Garde s’en pour demain."
J'ai encore du pain, encore du temps
Mais combien ?
Je veux jouer encore
Je veux rire des montagnes de rire
Je veux pleurer des torrents de larmes,
Je veux boire des bateaux entiers de vins
De Bordeaux et d'Italie
Et danser, crier, voler, nager dans tous les océans
J'ai pas fini, j'ai pas fini
Je veux chanter
Je veux parler jusqu'à la fin de ma voix
Je l'aime tant le temps qui reste
Combien de temps ?
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je veux des histoires des voyages
J'ai tant de gens à voir, tant d'images
Des enfants, des femmes, des grands hommes
Des petits hommes, des marrants, des tristes
Des très intelligents, et des cons
C'est drôle les cons
Ça repose
C'est comme le feuillage au milieu des roses
Combien de temps ?
Combien de temps encore ?
Des années, des jours, des heures, combien ?
Je m'en fou mon amour
Quand l’orchestre s’arrêtera je danserai encore
Quand les avions ne voleront plus
Je volerai tout seul
Quand le temps s’arrêtera
Je t’aimerai encore
Je n’sais pas où
Je n’sais pas comment
Mais je t’aimerai encore
Jean-Loup Dabadie
Paul Dubé
Egyptian Ella...
Note :
Ce qui suit est une chronique, à peine amendée,
que j'ai soumise au début de l'an 2024, il y aura bientôt deux ans, au moment où elle a été publiée.
Or, à
la veille de l'an 2026, au moment où vous vraisemblablement vous
la lirez, j'étais à nouveau de la recherche
des documents (fichiers) qui en en faisaient partie. Et
c'est là que j'ai constaté que je n'avais pas oublié son contenu
; et pour cause ! - Vous comprendrez facilement.
Alors, la revoici.
Note 2 :
Je ne suis pas le plus jeune des
chroniqueurs ici, mais , non plus, vieux, et je me disais, en
lisant la chronique de Monsieur Perec, qu'il était temps que
je m'occupe de préparer ce qu'il considère mon éventuelle âge
avancée...
Ce que la mémoire peut être trompeuse !
P.-S. : Les fichiers ou
documents mentionnés ci-dessus, sauf l'enregistrement de
Jack
Hylton proviennent de YouTube.
***
Tadam !
Considérant le nombre d'extraits et la longueur
du texte qui suit, je me suis dit, pensant à la direction du
Castor : «Feront ce qu'ils voudront, mais moi, j'aurai eu un plaisir fou...».
D'abord, je me suis organisé pour passer
l'arrivée du Nouvel An tout seul avec Sam (mon chat) et un grand
verre d'eau distillée - mettons deux - parce, voyez-vous, plus ça
va, plus je trouve les soirées du Jour de l'An moches et plutôt
difficiles à supporter. Oh, je ne parle pas des gens avec qui j'aurai
pu "célébrer" (entre parenthèses, vous avez
noté) l'arrivé de l'anno domini 2024, soit chez l'un, chez l'autre ou
encore dans un des ces restaurant décorés pour l'occasion, mais voilà : je trouve que les
gens ne savent plus s'amuser... s'oublier... fêter...
Je ne parle pas du plaisir à boire du
champagne, à embrasser tout le monde à la ronde - particulièrement
la petite d'en face qui vient d'avoir vingt ans - ni à danser ce qui se danse en ce moment,
ni à se raconter des histoires entre chums en fumant une
cigarette ou tirer un joint à soixante-douze mètres de là où
on est supposé être, non : je parle de sauter de joie au son
d'une musique entraînante, genre Bottine souriante, avec des éclats
de rire à faire fendre des solages de maison ou des abris
Tempo.
Ça se faisait dans mon temps. J'ai même des
photos où vêtu d'un habit de soirée, on m'avait mis un
chapeau pointu sur la tête avant de me demander de raconter une
histoire abracadabrante dont je devais avoir le secret puisqu'on
me l'avait demandée... C'était lors d'une de ces soirées qui duraient jusqu'à trois heures du matin.
Et puis vous savez quoi ? On n'avait pas le
droit d'être saoul avant d'avoir au moins trente ans et d'être
du sexe mâle à l'époque.
Aujourd'hui, je ne sais pas ce qui se passe en
coulisse, mais au cours des dernières célébrations auxquelles j'ai
assisté, il s'est passé des choses dans certains racoins où
j'ai vu des enlacements que la descence m'empêche de décrire.
«Bah !, que je me suis dit, on faisait pire du temps
des Romains et même, à ce que j'ai cru comprendre, du temps
des derniers rois de France...» (Ce qui n'exclue pas les années
vingt (1920), d'après ce qu'on m'en a dit.)
Quoiqu'il en soit, comme disait Molière...
Pour égayer ma soirée de la veille de l'année
courante (et je vous prie de
croire que ça ne me prend pas grand chose pour me rendre de
bonne humeur), je me suis promené sur YouTube pour trouver
quelque chose dans le genre que je faisais jouer, moi, y'a un
bout de temps de ça à exactement minuit lors que je recevais
des gens à réveilloner. Jamais eu une seule plainte.
C'était...
Oh, le titre vous dira rien, mais sa
mélodie,
composée par le chef d'orchestre cubain Moisés Simons vers la milieu des années
vingt, demeure encore aujourd'hui un des plus grands succès populaires du XXe
siècle. On parle de miliers d'enregistrement divers qui auraient dépassé
aujourd'hui le 200 millions d'exemplaires à travers le monde. En espagnol, son
titre est "El Manisero !" et la version ci-dessus, ben, elle est d'un
orchestre (de studio) dirigé par Stan Kenton (au piano) dont le solo mérite
une attention particulière par le rythme qui s'en dégage. Vous m'en direz des nouvelles.
Stan Kenton
The Peanut Vendor
Va pour le passé, mais sur YouTube, le trente-et-un
(hier) qu'est-ce que j'ai trouvé ?
Un groupe de Berlin
chantant une chanson américaine...
de la fin des années vingt !
Où ?
À un
endroit où j'aurai aimé être
*
La chanson d'abord :
Si le titre de "Peanut
Vendor" dont vous venez d'entendre une version ne vous a rien
dit, celui de la chanson interprétée par mon groupe de Berlin va
vous en dire encore moins et ce n'est pas le nom de son
auteur-compositeur qui vous en dira plus.
Titre : Egyptian Ella Paroles et musique de Walter Doyle.
Ses paroles, si vous avez la
patience de les lire, sont en
annexe (en anglais et
en français).
Sa musique, cependant, fut considérée
à l'époque pour être suffisamment intéressante et elle
attira l'attention de divers ensembles dont, les deux premiers, en extraits :
D'abord celui de :
Ted Weens et son orchestre
Puis celui de :
Ted Lewis et son orchestre
Et finalement, celui de Jack Hylton (en Angleterre) :
Jack Hylton et son orchestre
J'ai même lu que Fats Waller en aurait fait une version, mais je n'ai pas trouvé.
Elle a quand même fait partie d'un répertoire
très à la mode dans les années vingt et trente, celui des Red Hot Mama's
dont j'ai déjà parlé et vers le texte duquel je ferai un lien lorsque mes
chroniques feront l'objet de la courante restauration de ce site.
(Déjà fait me signale Maud.)
De ces Red Hot Mama's, la plus connue fut
incontrestablement Sophie Tucker (1886-1966) qui a fini sa carrière en
faisant plusieurs apparitions au Ed Sullivan Show jusqu'à la fin des
années... cinquante (sic).
Sophie Tucker en 1922 ou 23
Pour vous donner le genre
de chansons qu'elle chantait au moment de son apogée (années vingt et trente), voici son interprétation d'une pièce intitulée King Tut
ainsi nommée
suite à la découverte du tombeau de Touthankamon en 1922 :
Sophie Tucker King Tut 1922
Suivi de la même interprétant Egyptian Ella :
Sophie Tucker Egyptian Ella 1931
Passons maintenant à l'interprétation
de cet air "égyptien" par le
groupe Skinny Tuba dont je vous ai parlé le mois dernier :
Et puis, avant de passer un autre enregistrement
(de ce tube !), voici celui du Group Bourbon Sweethearts :
Ce qui m'amène à mon enregistrement
d'aujourd'hui. Celui que
j'aurais voulu entendre sur place dans la salle ou le théâtre où il a été
enregistré :
Aucune réaction de votre part ?
Je vois.... Vous auriez préféré Guy
Lombardo et ses "Royal Canadians..."
Le voici :
Auld Lang Syne
1939
Inutile de m'inviter l'an prochain.
Mais bonne année quand même !
paul
P.-S. : Existe, sur YouTube toujours, une
autre version intéressante de ce Egyptian Ella, celle de De
Joseph Derteano Musical Trip (avec Pat
O'Brien - live au Jamboree Jazz Club de Barcelone).
Ajout (décembre 2025) :
Ré-écoutant le Peanut Vender de
Kenton, tout-à-l'heure, j'ai pensé
immédiatement au "Wall of Sounds" que Phil
Spector a voulu introduire dans la musique des années
soixante et dont le chef-d'oeuvre demeure ce qu'il a fait avec
les Ronettes dans leur "Be
My Baby" qu'on peut ré-entendre, à la
batterie, dans des choses comme "Sultans
of Swing" de Dire Straits
(Mark Nopfler).
Conseil : Toujours écouter ce qui se passe
en arrière-plan !
Note : Vous êtes en Europe ? -
L'émission est rediffusée les mercredis de 03h00 à 05h00 - UTC-5 également).
Lectures
Note :
Les textes qui suivent - et les précédents - ne doivent pas être considérés comme de véritables
critiques au sens de «jugements basés sur les mérites, défauts, qualités et imperfections» des livres,
revues ou adaptations cinématographiques qui y sont mentionnés. Ils se veulent surtout être de
commentaires, souvent sans rapport direct avec les oeuvres au sujet desquelles les chroniqueurs qui
les signent désirent donner leurs opinions, opinions que n'endosse pas nécessairement la direction
du Castor™, ni celle de l'Université de Napierville.
La direction
***
Grande enquête
Au cours des dernières
vingt-cinq années que Le Castor a été publié via le
présent électronique format (A.
Skonmadit)
, ses chroniqueurs, collaborateurs,
rédacteurs, mise-en-pageux et autres participants se sont
rencontrés des centaines de fois (trois cents, selon la même
source) pour discuter de qui allait écrire sur quoi, qui était le
plus apte à parler de science, de littérature, de musique,
d'histoire, de choses et d'autres (et même des autres), mais il
plutôt rare qu'on y a abordé le sujet des livres que chacun est ou
était en train de lire, conscient de la personnalité
de chacun non seulement dans les sujets qui les intéressent, mais
la manière qu'ils les abordent.
Comme disait Louis Jouvet dans je-ne-sais-quel film : "Nous
avons de tout dans la maison."
Nous avons des lecteurs d'"histoires", des philosophes, des
amateurs de style, des spécialistes en traduction, des écrivains
en puissance, un lecteur de 325 pages à l'heure, une dame qui peut
passer des heures sur un poème de quatorze vers, quelqu'un dont le
mot d'ordre n'est pas de juger mais de condamner, y compris un
observateur qu'on pourrait facilement qualifier de cynique.
Étudiant la chose sous tous ces angles, nous avons décidé, comme
ça, un jour relativement récent, de faire enquête sur ce
qu'étaient vraiment en train de lire ceux qui nous soumettent
régulièrement leurs textes pour amuser ou renseigner la masse si
fine et si intelligente de nos lecteurs.
Pas en leur demandant de nous dresser une liste courante de leur
lecture, mais subrepticement, en catimini, en sous-main si vous
préférez : nous avons demandé à la conjointe ou au conjoint de
chacune et chacun, le ou les livres qui se trouvaient sur leur
table de chevet, leur table de travail, leur fauteuil favori et,
dans un cas en particulier, nous profité de l'absence momentanée
de celui/celle à qui nous rendions cette journée-là visite, pour
photographié ce qui était sur son bureau.
Voici, sans commentaires (les vôtres sont bienvenus), ce que nous
avons trouvé - et pas nécessairement dans l'ordre - la liste des
livres que cet exercice nous a donné :
Isidore Ducasse, Comte
de Lautréamont- François Caradec - La Table ronde, 1979
La physique quantique sans aspirine - J. McEvoy, Oscar
Zarate - Flammarion, 1996
Mémoires intimes- Louis Fréchette - Fides, 1948
(Bibliothèque québécoise, 2004)
et :
Satires et polémiques, vol. 1 et 2 - Du même auteur - Presse
de l'Université de Montréal, 1993
Phèdre de Racine, Étude de l'oeuvre - Paul-G. Croteau -
Beauchemin, 2008
Pour Saluer Victor Hugo
- Victor-Lévy Beaulieu - Stanké,
1971
L'arracheuse de temps- Fred Pellerin - (Livre CD) Sarrazine
Éditions, 2009
Never Let Me Go - Kazuo Ishiguro - Vintage Canada, 2006
Guerre- Louis-Ferdinand Céline - Gallimard, 2022
La carte et le territoire - Michel Houellebecq - Flammarion,
2010
Exrtaits des causeries du lundi
- Sainte-Beuve - Garnier
Frères, 1891
Les cafés-Concerts, sous-titré
Histoire d'un divertissement
- Concetta Condemi - Quai Voltaire, 1992
Le métier de lire
- Bernard Pivot (avec un interview de
Pierre Nora) - Folio, 2001 L'héritage des espions (traduction d'Isabelle Perrin de
A
Legacy of Spies - John le Carré - Seuil, 2018
Responsive Web Design with HTML5 and VSS - Ben Frain -
Packt> (sic), 2020
Friedrich Nietzsche, Une vie, une oeuvre - Dorian Astor,
Clément Rosset, Peter Sloterdijk, Philippe Sellers... -
Hors-série Le Monde, 2019 La Pataphysique d'Alfred Jarry au Collège de pataphysique-
Catalogue de l'exposition -Gallerie de l'UQAM, Universtité
du Québec à Montréal, Mai 1989.
Plus deux cahiers de notes sur
:
Sartos Resartus
de
Thomas Carlyle (1836)
et Advice to Young Man and (Incidentally) to Young Woman in the
Middle and Higher Ranks of Lifede Willian Cobbett (1829)
Et celui-là que X a déjà commenté. Ici-même :
La pensée parallèle des moines contestataires de l'Afghanistan
(1358-1371) Vol. XVIII - Phinéas de Norpois (avec cartes et dessins originaux
de Galléas III Visconti et l'accord tacite de Greg) Édition Paris,
1953.
Pas de commentaires ?
Nous en avons deux :
1 -
À l'instar de Molière :
«Qu'avons-nous pensé, que diable, de nous embarquer dans cette
galère ?»
2 - Et de la Comtesse de Ségur, auteure (entre autres) des "Malheurs
de Sophie" :
«La curiosité est
un vilain défaut.»
La direction
***
Ma vie avec Marcel Proust Catherine Cusset - Gallimard,
2025
Ce volume est sans doute le
soixante ou soixante-et-unième que je lis "sur" (entre parenthèses)
Proust. En ajoutant les livres commentés que je possède sur ses
oeuvres, sa correspondance, ceux qui traitent de son époque ou du
milieu dans lequel il a vécu, sur ceux qu'il a connus et leurs
oeuvres, y compris diverses iconographies, et les livres de luxe
qu'on m'a offert sur les lieux qu'il a visités ou fréquentés, un ou
deux livres de recettes de cuisine (sic) et quelques thèses de
doctorat sur, par exemple, les objets de verre mentionnés dans À la
recherche du Temps perdu, c'est cent vingt-cinq, cent cinquante
volumes que j'ai le concernant directement ou indirectement dans ma
bibliothèque ? Assez pour qu'on me prenne pour un fan inconditionnel
sur celui que, dans un nombre de plus en plus impressionant de
critiques, amateurs ou simples lecteurs, l'on considère parmi - et
parfois même le plus grand - des plus grands auteurs du XXe siècle.
- C'est vrai en partie, mais en partie seulement. Je suis également
un fan de Gide, de Joyce, de Céline et même, à un certain degré, de
Julien Green pour ne nommer que ses plus ou moins contemporains.
Remontant dans le temps, je n'aurais aucune difficulté à le comparer
à Shakespeare, Cervantès, Voltaire, John Ruskin... et même Pline le
Jeune, Tite-Live ou Sophocle. Et plus près de nous, vous auriez
beaucoup de difficultés à me faire dire que John Le Carré n'est pas
à sa hauteur de même que Pérec ou Raymond Chandler sans oublier
Orwell et Melville et une foule d'autres.
Oui, Proust fait partie de mes inconditionnels, mais ce qui m'a
fasciné chez lui, en plus de ce qu'il fut, c'est le nombre de
personnes, écrivains ou non, qu'il a envoutés au point où
certains sont demeurés fixés sur sa personne comme s'il avait été et
demeure un être plus exceptionnel que les plus exceptionnelles
personnes qui sont un jour passés dans leur vie.
Le côté le plus remarquable en ce qui concerne les biographies qu'on
lui a consacrées c'est - ce qui m'étonne encore aujourd'hui - les
autobiographies que l'on peut lire en lisant jusqu'au moindre
détail la vie de ceux qui les ont écrites, comme si chaque personne aurait voulu
décrire non
pas la vie de Proust, mais la sienne.
Dans ce volume, Catherine Cusset, auteure de plusieurs romans et
récipiendaire du grand prix des lectrices d'Elle et du prix Goncourt
des lycéens, ne s'en cache pas. Son titre, d'ailleurs, est bien "Ma
vie avec..." et non pas "La vie de..." et de ce côté, je peux dire
qu'après l'avoir lu, j'en suis resorti avec un intérêt marqué sur
elle par rapport à ce qu'elle m'a appris sur Proust.
À conseiller à tous ceux et celles que la vie d'une femme écrivaine
intéresse. À comparer à la "biographie" de Marguerite Yourcenar
qu'on peut entrevoir dans ses "Mémoires d'Hadrien" et, d'une
certaine manière à Virginia Wolfe en son "Mrs Dallaway" quoique
j'avance là des réminescences plus que des faits réels comme quoi,
comme disait Proust, "Chaque lecteur n'est qu'un lecteur de ses
propres pensées."
paul
***
Karla's Choice
(A New John Le Carré novel written by
his son, Mick Harkaway)
Penguin Books, 2024 - Traduit en français (Le choix de Karla) par
Clément Baude (?).
Un aperçu :
Un livre pour ceux dont le
personnage de George Smiley intéresse.
Il s'agit d'un roman que John Le Carré aurait pu écrire et qui se
situe, dans le temps, entre The Spy Who Came In From the Cold
(L'espion qui venait du froid) et Tinker, Taylor, Soldier, Spy (La
taupe). Écrit par son fils.
J'en suis à le lire lentement, en anglais, et ne tient pa
précisément à en parler avant d'en avoir pris connaisance dans sa
traduction.
Tout ce que je peux dire pour le moment, c'est que sa construction
est une presque copie exacte du style narratif de John Le Carré et
n'hésite pas une seconde à en recommander la lecture.
Mais avant de me prononcer, je préfère voir ce que a pu faire
son traducteur d'une chose que j'aurais confiée à Isabelle Perrin...
paul
Dédicace
Cette
édition du Castor est dédié
à :
Louis de Rouvroy, duc
de Saint-Simon (auteur de célèbres Mémoires)
(1675-1755)
Mot de la fin
D'où venons-nous ?
(Propos recueilli
par H. Pérec)
L'histoire, telle que nous la
connaissons, est censée être continue. Une civilisation se construit
sur les ruines d'une autre. Le savoir s'accumule. Le progrès avance.
On apprend à cultiver la terre, puis on bâtit des villes, puis on
invente l'écriture, puis on crée des empires… Une belle ligne
droite, du primitif à l'avancé. Des peintures rupestres aux
cathédrales, aux gratte-ciel. Sauf que la réalité est tout autre. Si
l'on examine attentivement les archives historiques, si l'on analyse
véritablement les preuves dont nous disposons, on découvre quelque
chose d'inquiétant. Il y a des lacunes. D'énormes lacunes. Inexpliquées. Des siècles durant lesquels des civilisations
florissantes disparaissent tout simplement des ce que l'archéologie
nous enseigne. Des périodes où le progrès humain ne se contente pas
de ralentir, il s'arrête complètement. Parfois, il régresse même.
Des sociétés avancées s'effondrent du jour au lendemain, et leurs
descendants passent des générations à vivre dans les ruines,
incapables de comprendre la technologie utilisée par leurs ancêtres.
Il ne s'agit pas simplement de pages manquantes dans un livre
d'histoire. Il s'agit de chapitres entiers arrachés. D'époques
entières où nous ignorons tout simplement ce qui est arrivé à des
millions d'êtres humains. Où sont-ils allés ?
Qu'ont-ils fait ? Comment ont-ils survécu ? Et, plus inquiétant
encore, pourquoi tant d'entre eux sont-ils disparus sans laisser de
traces ? Les royaumes
de l'âge du bronze en Méditerranée n'ont pas décliné
progressivement. Ils sont tout simplement disparus. En une seule génération. L'Empire
romain d'Occident s'est effondré et l'Europe a sombré dans des
siècles où l'on a oublié comment construire des immeubles, des
monuments... en pierre.
Des villes entières en Amérique ont été abandonnées, englouties par
la jungle, leurs habitants se sont disperses vers des contrées
inconnues. La civilisation de la vallée de l'Indus, l'une des plus
grandes cultures urbaines du monde antique, est disparue si
complètement que, quatre mille cinq cents ans plus tard, nous ne
pouvons toujours pas déchiffrer ses écrits. Ce sont les zones
d'ombre de l'histoire, ces moments, ces temps, ces espaces obscurs
où notre chronologie se rompt et où la contuité de notre histoire
perd tout son sens.
Machu
Pichu (Pérou)
***
«History, as we know it,
is supposed to be continuous. One civilization builds upon the ruins
of another. Knowledge accumulates. Progress marches forward. We
learn to farm, then we build cities, then we invent writing, then we
create empires... A nice neat line from primitive to advanced. From
cave paintings to cathedrals to skyscrapers. Except that's not what
actually happened. If you look closely at the historical record,
really examine the evidence we have, you'll find something
unsettling. There are gaps. Enormous, unexplained gaps. Centuries
where thriving civilizations simply vanish from the archaeological
record. Periods where human progress doesn't just slow down, it
stops completely. Sometimes it even goes backwards. Advanced
societies collapse overnight, and their descendants spend
generations living in the ruins, unable to understand the technology
their ancestors used. These aren't just missing pages in a history
book. These are entire chapters torn out. Whole epochs where we
simply don't know what happened to millions of people. Where were
they ? What were they doing ? How do they survive ? And most
disturbingly, why did so many of them fail to survive at all ? The
Bronze Age Kingdoms of the Mediterranean didn't gradually decline.
They disappeared within a single generation. The Western Roman
Empire fell, and Europe plunged into centuries where people forgot
how to build in stone. Entire cities in the Americas were abandoned,
swallowed by jungle, their inhabitants scattering to places unknown.
The Indus Valley Civilization. one of th largest urban cultures of
the ancient world vanished so completely that we still can't read
their writing four thousand five hundrerd years later. These are the
shadows between history. The dark spaces where our timeline breaks
down and the story stops making sense.»
Le
Castor™, entièrement subventionné par les Éditions Vatfair-Fair
de St-Romuald d'Etchemin, ne perçoit aucun paiement, ni faveurs,
ni considérations spéciales de la part des établissements ci-dessous
mentionnés.
Toujours
se renseigner
(heures d'ouverture, etc.)
avant de se rendre sur place
Burgundy Lion
2496 ouest, rue Notre-Dame
Montréal, Québec
(https://www.burgundylion.com/fr/bienvenue
Le troisième vendredi du mois à 19h00 De septembre à juin (sauf décembre).
***
Note :
Les plus
astucieux, ou plus fidèles, ou plus pointilleux de nos lecteurs
auront noté, lorsqu'ils liront cette section de la courante édition,
la disparition de deux établissements. Qu'ils se rassurent : il ne
s'agit pas d'une critique sévère de la part de notre part, mais d'un
principe qui remonte à plusieurs années où nous avons décidé, en
tant que clients, de cesser d'être considérés comme des gens qui
font partie des meubles et à qui on porte une attention disons
"régulière", mais jamais celle qu'on offre à un client de passage
souvent tapageur, mais dont l'adition sera celle de la journée.
Question de gros sous.
Le, non pas plus vieux, ni le plus jeune de nos chroniqueurs nous
soulignait l'autre jour qu'il avait connu, dans le quartier
Côte-des-Neiges de Montréal, un restaurateur inégalé en son genre.
Son crédo ? Un régulier valait trois fois l'attention que l'on
devait donner à un client éphémère. Question de gros sous (et il
était loin d'être un homme d'affaire qui ne pense qu'à devenir
riche).
Ce qui nous fait penser à une question que l'on se pose depuis un
boon bout de temps :
«Quelle
clientèle désire-t-on attiré, le midi, en diffusant dans un
restaurant, le midi, de la "musique" punk ?»
La direction
***
Et sur rendez-vous
seulement :
Vatfair, Planter, Hencourt
Avocats
Tour Marshalluk - Quartier
Universitaire - Napierville
Téléphone : 88-06 - Sonner deux
coups.
Maxel, Smart et Assistés
Internet,
réseaux de télécommunication
Tour Marshalluk - Quartier
Universitaire - Napierville
Téléphone :
aucun
Notes et autres avis :
Fondé en 1900 par le Grand Marshall, le CASTOR DE NAPIERVILLE fut, à l'origine, un hebdomadaire et vespéral organe créé pour la défense des intérêts de l'Université de Napierville et de son quartier. - Il est , depuis le 30 septembre 2002, publié sous le présent électronique format afin de tenir la fine et intelligente masse de ses internautes lecteurs au courant des dernières nouvelles concernant cette communauté d'esprit et de fait qu'est devenu au fil des années le site de l'UdeNap, le seul, unique et officiel site de l'Université de Napierville.
De cet hebdomadaire publié sur les électroniques presses de la Vatfair-Fair Broadcasting Corporation grâce à une subvention du Ministère des Arts et de la Culture du Caraguay, il est tiré, le premier lundi de chaque mois, sept exemplaires numérotés de I à VII, sur papier alfa cellunaf et sur offset ivoire des papeteries de la Gazette de Saint-Romuald-d'Etchemin et trois exemplaires, numéroté de 1 à 3, sur offset de luxe des papeteries Bontemps constituant l'édition originale, plus trois exemplaires de luxe (quadrichromes) réservés au Professeur Marshall, à Madame France DesRoches et à Madame Jean-Claude Briallis, les deux du Mensuel Varois Illustré.
Nous rappelons à notre aimable clientèle que :
1 - L'édition
régulière du Castor™
paraît habituellement au début de chaque mois.
2 - L'édition
corrigée du Castor™,
destinée au marché américain, paraît dans les jours qui suivent.
3 - De
mini-éditions peuvent paraître
de temps à autres.
2 - Malgré l'attention portée à la rédaction de ce journal, ses auteurs ou son éditeur ne peuvent assumer une quelconque responsabilité du fait des informations qui y sont proposées.
3 -
Tel qu'indiqué au début, les erreurs de frappe, de date et autres incongruités contenues dans ce Castor™ seront ou ont déjà été corrigées dans sa version destinée au marché américain.
4 - La direction du Castor tient à préciser qu'aucun enfant n'est victime d'agressions sexuelles au cours de la préparation, pendant la rédaction et lors de la publication de son hebdomadaire.