Septembre 2006
Les disparus de Napierville
Une pièce de Claude-Jehan Le Fourré basée sur «Les disparus de Saint-Agil»
d'après le roman de Pierre Véry lui-même basé sur une histoire entendu par
son jardinier chez un coiffeur de la rue Monge à Paris.
Mise en scène et interprétation d'Alice Wibaux-Clouët-des-Perruches, née
Thiébaux des Esseintes de la Troupe de Frédéric Onoclaste de
Pucelle-sur-Saumur (Maine-et-Loire).
Avec : Nicolas Leroidec dans le rôle de Walter, le professeur d'anglais,
Gédéon Burnemauve dans celui de Lemel, le professeur de dessin et Sosthène
Veauroulé dans celui de Mazeau, le concierge.
Également en vedette : Léon Passlamoy (Boisse, le directeur), Henri
Souley-Décombre (Donnadieu), Vincent Mégatonne (Planet) et Éléazar Delavy
(Alexis, le meunier)
Et la participation exceptionnelle de Sébastien Bonlarampe (César, le
passe-muraille).
Octobre 2006
Idmon, le teinturier de ces dames
En première mondiale cette tragédie inédite de
Louis Marshall dit le
Bègue dont le cinquième acte a fait l'objet d'une reconstitution en 1994 par Deryck Goldschmidt (avec l'aide de Berthold Cooke) à partir de notes
retrouvées parmi une série de lettres adressées par l'auteur aux frères
François et Michel Anguier, sculpteurs du mausolée d'Henri de Montmorency
(1604-1669, 1612-1686 et 1595-1632).
Né à Colophon, patrie d'Amphyzème de Talos, l'une de sept cités à s'être
disputée l'honneur d'avoir donné le jour à Homère, Idmon, futur père
d'Arachné, [*]
éprouve toutes sortes de difficultés à trouver du tissu de qualité pour
sa nouvelle invention, celle de la couleur pourpre... jusqu'à ce qu'il
fasse la rencontre d'une richissime Athénienne qui n'est nul autre que
Zeus déguisé en princesse de sang.
Avec : Michel de Platz dans le rôle d'Idmon, Catherine Tappan-Zee-Dupont
dans le rôle d'Athéna et Tania Hamilton dans celui de Zeus.
Mise en scène de George de Napierville en collaboration avec son secrétaire
et chauffeur, Alex.
[*]
À ne pas confondre avec le devin chargé de conseiller les Argonautes
dans leur expédition, sujet d'une pièce de Martin du Verger de la Motte.
Novembre 2006 :
Tarzan et les vampires du Languedoc
Une tragédie à la Ionesco adaptée d'un conte suédois de
Göran Carlsson par
Jean Vimont de la Hautebranche dans laquelle Tarzan («Valdemarsdotter»), de
passage à Tournon-sur-Rhône, se voit confronté à deux notaires, un avocat,
un chef de gare et six proustiens lors d'une exposition de peintures
post-romantiques.
«J'ai assisté à la première de cette pièce au Théâtre de Poche de Bruges et
j'en suis sorti abasourdi. Aucune difficulté avec les meubles en forme de
poires, les lampes qui n'éclairent que le jour mais n'ai toujours pas
compris la présence du melon au troisième acte...» (Marie-Paule Parini du
Cigare de Gand)
Bonne raison pour aller voir cette pièce qui se veut à la fois opéra,
spectacle de sons et lumières et... «happening» à la manière des années
soixante.
Le tout interprété par la Troupe des Jacques-Cartiéristes de
Longueuil-Annexe (avant la fusion) accompagnée d'un orchestre de neuf
musiciens sous la direction de Roger Lemelun (Madame) dans une mise en scène
de Frédérique Sucrin de Tours et mettant en vedette :
Bruce Bennett dans le rôle de Valdemarsdotter, Sigbrit Eklund dans celui de
Jane et Giovanni Brusadori dans celui du chef de gare.
Janvier 2007
J'ai oublié mon corset dans le taxi
suivi de :
La pucelle du chemin de la Croix Rompue, du Calvaire et des Deux Vierges
De Georges Guibourg dit «Georgius»
(Adaptation québécoise de Marceline Latellier des Troismaisons)
J'ai oublié mon corset dans le taxi :
Une femme mariée a oublié son corset dans un taxi en cédant aux instances de
son jeune amant. Le mari, jaloux, s'en aperçoit. Scènes violentes, mais tout
s'arrangera par la présence d'esprit de chacun, y compris celle du chauffeur
de taxi et de sa maîtresse qui rapportent le corset à la maison.
Pièce en un acte - quatre hommes, quatre femmes - mettant en vedette :
Rachel Caen-Duseigneur, Albertine Bose-Danledos, Sosthène et André Lejeune
(deux frères jumeaux) dans une mise en scène de Marcel Chevalier-Ducroissant.
La pucelle du chemin de la Croix Rompue, du Calvaire et des Deux Vierges :
Le docteur Welinski, vieux détraqué, vicieux, cherche des jeunes vierges
pour satisfaire ses passions. Un couple de rabatteurs Charlot et Mélie, lui
en procurent une, mais un pauvre dévoyé, Théodule Lacrasse, mêlé malgré lui
à cette sale histoire, sauve la petite. Le docteur est tué par Charlot qui
lui-même se suicide à l'arrivée de la police.
Drame en deux actes et trois tableaux - 4 hommes et deux femmes - mettant en
vedette : Roger Tournedos, Tommy Lesage (et son accordéon), Wladimir C.
Dupont, Robert Froixdeveau, Tanya Saint-Pierre et Rita Lorgy dans une mise
en scène de Gaston Le Râleux.
Troupe du Théatre Amateur du Quartier Universitaire de Saint-Ignace de Troie
sous la direction d'Ingrid Johansen et de Marcelline-Jehanne Landowska de
Saint-Jean-de-L'Espérance (Normandie orientale).
Février 2007 :
Cymbeline
De William Shakespeare dans une traduction d'Emmanuelle Taniah avec
dialogues additionnels de Moe «Socket» Green des studios de la 20th Century
Fox, dans une mise en scène de Robert Lessourd.
Par la troupe des Comédiens Ambulants des Casaniers Sédentaires de
Limoges-sur-Truie (Var) dans leur première représentation de leur huitième
tournée nord-américaine.
Cymbeline, roi de Bretagne -
Edmond Debout-Lémaure
Cloten, fils de la reine du premier lit -
Adolphe-Thomas du Lendemain
Léonathus Posthumus, mari d'Imogène -
Barbara Felwings
Bélarius, seigneur banni, déguisé sous le nom de Morgan -
Guillaume Bloomberg
Guidérius et Arviragus, fils de Cymbeline et supposés fils de Bélarius sous
les noms de Polydore et de Cadwall -
Maurice et Aimé Letendre
Philario, Romain -
Félix Le Couillon
Iachimo, ami de Philario -
Léon Deglace
Un gentilhomme espagnol -
Marcel Pennington-Dumas (fils)
Un gentilhomme français -
Francesco Moshinsky
Un gentilhomme hollandais -
Hippolythe Velasquez
Caius Lucius, général de l'armée romaine-
Ferdinand Lédredon
Un capitaine romain -
Louis Goering, père
Deux capitaines bretons -
Térence et Roger Hayes-Lecoultre
Pisanio, écuyer de Posthumus -
Charles Magne
Cornélius, médecin -
William Oliver-Smith, jr.
Deux gentilhommes de la cour de Cymbeline -
Théo et Maurice-Édouard Fenouille
Deux géoliers -
Jean-Marc Parent et Charles du Cadenas
La reine, femme de Cymbeline -
Sir Alistair Montgomery
Imogène, fille de Cymbeline d'un premier lit -
Athénia Lagrue
Hélène, suivante d'Imogène -
Ernestine De Los Angeles
Seigneurs, dames, sénateurs, romains, tribuns. Apparitions. Un devin.
Musiciens, officiers, capitaines, soldats, messagers et autres gens de
service dont un chauffeur de taxi, un ramoneur, un aiguiseur de scies et
divers acrobates
Les élèves de la troupe
Mars 2007 :
Le mythe décisif
Un one-man show mettant en vedette le comédien luxembourgeois Jean-Claude
Santerre qui lira les passages les plus significatifs de la première partie
du roman de l'humoriste iranien Mossadegh Reza intitulé «Les chefs d'oeuvre
du sourire islamiste» (écrit en collaboration avec Nader Qadjar de Goshen,
Nouvelle-Écosse).
Mise en scène de : Frédéric Légaré.
Éclairage de : Henri Carras.
Musique de : Ricardo Barolli et ses gondoliers vénitiens
«Depuis quand peut-on rire de Mohammed ? - Depuis que Reza en a fait un
anti-fondamentaliste !» (Le Petit-Journal de Saint-Étienne)
Avril 2007 :
La jeune fille Violaine (deuxième version)
De Paul Claudel, cette pièce qui met en scène un drame qui se joue entre
deux soeurs : Mara qui séduit le fiancé de sa soeur aînée captant la
totalité de l'héritage et Violaine, dépossédée qui n'en ressuscite pas moins
l'enfant de Mara sauf que cette dernière la tue avant la fin du dernier
acte.
Par la Troupe des Soeurs de la Charité de Jeanne-d'Arc de Saint-Louis du
Tibia (Haute-Garonne) à partir d'une mise en scène de Soeur Marie du
Cognac-Hennesy selon des indications verbales laissées par un cousin de
l'auteur.
Dans le rôle de Pierre de Craon, le chanoine Théobald l'Endormi et, dans
celui de Jacques Hury (Uri), Pierre-Jean du Trèfle du monastère de la Huchette.
Tous les autres rôles tenus par des élèves de la Congrégation notamment
Jacqueline Mayette qui assume habituellement celui de Mara.
Mai 2007 :
Natasha ou Une pédale chez les coiffeurs
Une comédie policière de Francis Roy-Lévesque mieux connu sous le nom
d'Allain Resnais-Lessart, un écrivain né et décédé à Napierville, ex-gérant
du Rosario Dancing Palace de Saint-Jean-sur-Richelieu (voir à «Décoration de
la Salle Marc Ronceraille»), qui, durant les années cinquante, fut un des
multiples conseillers culturels à Radio-Canada du temps où la plupart de ces
conseillers fréquentaient le «Tropicana», rue Peel, à Montréal, dans
l'escalier duquel le second recteur de l'UdeNap eut son second et fatal
accident cardio-vasculaire le 20 février 1969 (voir à Alphétus Marshall -
Chronologie).
Roger Letarte, marié, deux enfants, garagiste à ses heures, voit en son
beau-frère, Robert-Simon Gargantua, coiffeur pour dames, une mauvaise
influence sur son fils Maurice. Il décide, sous le nom de «Natasha» de
s'infiltrer dans le monde de la coiffure dans le but de dévoiler la
véritable nature de ce dernier. - Sans le désirer le moindre du monde, il
devient le coiffeur le plus célèbre dans le milieu de la télévision où il
passe pour un des seuls «gays» dans le domaine ce qui amène son beau-frère,
jaloux, à l'assassiner... - L'inspecteur adjoint Antoine est chargé de
l'enquête.
Deuxième présentation de la Troupe du Grand Marshall avec, comme artiste
invité (dans le rôle d'Antoine), Maurice Martineau d'Avranches
(Basse-Normandie).