Caius Marius Caius et Bruschetta

Tragédie en six actes
de
Louis Marshall, dit Le Bègue

Cette tragédie a été présentée pour la première fois le 26 janvier 1682 au Théâtre de la Paix.

Entreparleurs :

Caius Marius Caius (Majores), roi de Naples et des deux Siciles et président du comité romain pour le renouveau de la chanson étrusque

 

Menerius Caius Gaius Volumnus, son fils et gendre de Virgilia

 

Caius Marius Caius Minores, un page

 

Cymbelinius, le frère de Virgilia

 

Imogène, son fils d'un premier mariage

 

Cloen, le demi-frère d'Imogène et demi-neveu de Belarius

 

Posthumus, un souffleur de verre

 

Alarbus, Apementus, Artemidores, Tullus-Aufedius, Aristolicius, Brantanion (et Caldonia, sa jumelle), Calpurnia, Rianus, Canidius et Cascadus, des cousins

 

Conrad Eon, un sage

 

Mentus Conradeonus Caius Marius Caius Majores, un imposteur

 

Credenzia Decidius Brutus, un fauteuil

 

Tannenbaum, un chrétien

 

Enorbus, Esbius, Fluvia, Hernia, Hippolyta (reine des Amazones), Leonidas, Chocolatus, Lapidus (Ted), Metallus et Mordicus, des décorateurs intérieurs

 

Nerissa, Octavia, Olivia, Ophelia, Pandarina, Titania et Triala, des clientes

 

Trolleybus, un esclave

 

Claudius Abodius Alymonius, le premier mari de Virgilia

 

Bruschetta minores, le fils héritier

 

Rapidius, un général

 

Ulricus, un peintre (figuratif)

 

Manigencia, fils et fille de Conrad Eon

 

Virgilia, la déesse du soupir

 

Marcella, la barmaid

 

Astadssi Onsenfou, un archiviste carthaginois

 

Balthasar, un banquier suisse (*)

 

Quelques servantes, des gardes et un joueur de bilboquet.

 

La scène est à Rome

Argument :

Une femme jalouse découvre que son mari la trompe.

Critique :

Brisant toujours avec la tradition classique d'un seul lieu, d'un seul jour et d'une seule intrigue, Louis Marshall nous donne ici son chef-d'oeuvre au sujet duquel le regretté Voltaire a écrit qu'il n'avait jamais rien vu de semblable.

Ce thème de la femme trompée, rompant avec la tradition de l'homme valeureux et fidèle a, depuis, été repris dans des tragédies, comédies, pièces, piécettes, scènes et saynètes avec diverses variantes mais jamais de façon aussi dramatique.

Certains vers font aujourd'hui sourires («Ah Rianus, ma soeur, de quel amour blessé t'a-t-on tatouée », «Le jour n'est pas plus sûr que le fond de mon coeur», etc. etc.) mais la puissance reste là, indescriptible parce que non descriptive.

«Magnifique ! Une source d'inspiration intarissable !» (Georgius)

(*) Réplique célèbre - voir à : Balthazar


 

- Texte : Lydia Peclet-D'Arvors


Retour, si vous êtes venu par là, à : Louis Marshall

 

Voir également à Crasibule et Pharice

 

et à Caïus Marïus Filiüs

 

ou encore à :

 

Titonius Andronicus

 

ou  à :

 

Château Madrid


© - Sauf : citations, extraits sonores, (certaines) photos et autres fichiers :
Université de Napierville
101 esplanade du Grand Marshall,
Napierville, Québec,Canada J0J 1L0




Conception : Vatfair-Fair Design and Hold Harmless Co. - Vatfair, Planter, Hencourt et Associés - Cornelius Chasuble, q.t. - Copernique Marshall - Olaf de Huygens-Tremblay - Fawzi Malhasti (Mme) - Simon Popp - Paul Dubé - Hermningilde Pérec - Roger V. Landry - Moe Spitzman (Son éminence) - Inferna Mieli (Ms) - Jean Sérien et la collaboration exceptionnelle de Georges de Napierville de même que la Bijouterie Petiot-Landru