Université de Napierville

 

Ponctuation


Étant une proposition relative à l'introduction
de nouveaux signes de ponctuation

dans la française langue

(Texte d'un communiqué de l'Institut de Pointe-aux-Trembles - Avril 2005)

Auteure : Ignacia Aphérèse

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Introduction :

Dans son admirable traité sur la «Ponctuation à l'usage des autochtones» (Paris-Bailleul-Chinon, 1778), le Révérend Père de la Petite Vérole, s.j., donne un bref aperçu de l'histoire de la ponctuation citant Aristophane de Byzance (IIe siècle av. J.-C.) comme étant le premier à utiliser trois signes de ponctuation ; le point parfait, le point moyen et le sous-point, équivalant, aujourd'hui, à notre point, notre point-virgule et notre deux points. Il en décrit l'usage dans les deuxième et troisième volumes de son oeuvre, citant de nombreux exemples dont celui, peu connu, de la transcription par les moines trapézistes de Cliny (aujourd'hui Le Muy, Var) de l'«Éthique à Nicomaque» d'Aristote. - Il précise, en outre, que, si connue qu'elle fut des anciens, la ponctuation n'a commencé à être utilisée couramment qu'à partir du IXe siècle - et encore : que de façon épisodique jusqu'au XVIe - ; que ce n'est qu'avec l'invention de l'imprimerie qu'elle a connu un certain essor, essor qui s'est concrétisée au XVIIe par l'introduction du tiret, des points de suspensions et puis, plus tard, des crochets et de la barre oblique.

La barre oblique est souvent oubliée dans l'énumération des signes de la ponctuation moderne, de même que le blanc ou «l'espace» qui, pourtant, est la base de toute typographie depuis plus de trois cents ans et l'on se retrouve ainsi avec douze signes dont l'usage est aujourd'hui presque mondialement acceptée : l'alinéa, le point, le point d'interrogation, le point d'exclamation, la virgule, le point-virgule, le deux points, les points de suspension, les parenthèses, les crochets, les guillemets et le trait. Certains ajoutent à cette énumération les accolades ({ et }) mais ce ne sont là, disait récemment le grammairien Robert de la Salle, que des «crochets mal dessinés».

Douze, treize ou quinze signes, qu'importe : ce nombre est bien petit pour décrire notre réalité moderne où la langue parlée s'éloigne de plus en plus de la langue écrite (cf. : les écrits de Raymond Quenaud et en particulier ses remarques sur le Chinook) et où, même avec des contractions audacieuses, des signes de ponctuation répétées à outrance (nous avons vu récemment une page entière de points d'exclamation) et l'utilisation de plus en plus fréquente de «smileys» (ces petits dessins qu'on retrouve de plus en plus au bas de courriels), l'écriture n'arrive plus à être en adéquation avec ce qui s'exprime vocalement.

D'aucuns - antirabelaisiens de premier ordre - ont avancé l'idée que l'écriture se devait non pas de refléter la parole mais de la transcrire en termes intelligibles, d'autres ont souligné l'importance de plus en plus significative de l'enregistrement à la fois du son et de l'image, certains ont même avancé l'idée que l'écriture, somme toute récente, allait faire place à une conception plus élargie de la communication (images, sons, documentaires, symboles, pictogrammes, etc.) - Bien intentionnés, sans aucun doute, ces théoriciens du futur oublient souvent que c'est encore par leurs écrits qu'ils communiquent leurs savantes prédictions et c'est un peu à leur usage que l'Institut de Pointe-aux-Trembles, affiliée depuis longtemps à l'Université de Napierville, au Québec, propose, en cette page, une nouvelle série de signes de ponctuation, dont on trouvera un aperçu ci-dessous, signes qui pourraient combler, nous l'espérons, cet écart entre la langue parlée et la langue écrite mais qui, surtout, contribueront, nous l'espérons, une certaine économie de temps et d'espace dans la rédaction de futurs manuscrits.

Note :

Les signes sont précédés de leurs codes numériques «9 bits» [marque déposée de la Vatfair-Fair Computer and Bird Calling Equipment Company] car l'IPAT[1] est consciente de l'utilisation de plus en plus importante de l'informatique dans notre société.

[1] Institut de Pointe-aux-Trembles.


Code : 257 - Double-espace

    Sigle : «  »

À utiliser au lieu et à la place d'un paragraphe[1]  lorsque les phrases précédentes sont dans une continuité qu'un paragraphe (ou un alinéa) pourrait interrompre.

Le double-espace, comme son nom l'indique, est composé de deux espaces qui ne peuvent cependant être typographiquement séparées.

Note :

Dans son «Anthologie de la poésie des trouvères roumains du XVe siècle» Tomassin de Clèves souligne l'utilisation presque systématique de triple et même de quadruple espace chez la plupart des poètes du temps mais, depuis les travaux de Robert D. Flesché (Université de Timisoara  - 1948 et 1956), tous les spécialistes en sont venus à la conclusion qu'il s'agissait là de «blancs de copistes».

[1] À noter que le paragraphe, signe typographique ( § ), n'est pas un signe de ponctuation tandis que l'espace en est un.


Code : 259 - Point d'indignation

    Sigle : « |!!| »

Peut être double ou même triple. Au-delà, le silence (numéro 303) ou le pas-de-trait-du-tout dit «demi-silence» (numéro 295) est à conseiller.

À ce propos, nous déconseillons l'utilisation du triple point d'exclamation (!!!) dont on a trop abusé au cours des dernières années et qui peut signifier à peu près n'importe quoi.

Le point d'indignation s'écrit «|!!|» (i.e. : «Holla|!!|», «Holla|!!|!!|» ou «Holla|!!|!!|!!|»). - On notera qu'on ne répète pas la barre verticale entre chacun des points.


Code : 261 - Demi-guillemets (ouverture)
Code : 262 - Demi-guillemets (fermeture)

    Sigle(s) : «  ' » et « '  »

Ces deux signes de ponctuation sont utilisés à l'intérieur d'un passage entre guillemets ou encore un passage où les crochets «[» et «]» et les traits «-» sont déjà utilisés.

Ils n'ont aucune [autre] fonction propre mais leur utilisation hors contexte est signe de mauvaise éducation et peut, à l'occasion, servir pour indiquer que le rédacteur n'attache aucune importance à son lecteur (ce qui est une autre forme de ponctuation).


Code : 265 - Note du copiste (ndc)
Code : 266 - Note de l'éditeur (nde)

    Sigles : « ndc » et  « nde  »

On indique «  ndc  » ou «  nde  » avant et après la note, entre deux double-espaces ou encore entre deux traits.

Ce signe sert à séparer, à l'intérieur d'une citation, une note ajoutée par celui qui cite. - Il sert également à éviter les notes en bas de page.

Exemple :

...tel que le citait le regretté saint Jean : «On m'a rapporté lors de mon passage en Grèce -  ndc  à remarquer qu'il nous pas ni quand ni où  ndc  - que la ville de...»

(À noter les changements de fontes et l'utilisation des italiques.)


Code : 269 - Demi-soulignement

    Sigle : « -.- »

Soulignement du copiste ou de l'éditeur (voir signe précédent) indiquant que c'est lui qui souligne et non celui cité.

Le demi-soulignement consiste, en alternance, en un soulignement court (équivalent à un trait-d'union) et un point.

Dans le cas des passages déjà soulignés, on utilise le signe suivant.


Code : 270 - Soulignement et demi

    Sigle : « _._ » 

Voir le signe précédent. - En dessous des passages déjà soulignés, on inscrit en alternance un long trait suivi d'un point.

(À noter que le double-soulignement, le triple-soulignement, etc., ne sont plus guère utilisés sauf dans la correspondance amicale.)


Code : 272 - Accolade amicale (ouvert)
Code : 273 - Accolade amicale (fermée)

    Sigles : « |}}| » et « |{{| »

Ces deux signes complémentaires remplacent, dans la plupart des cas, les accolades officielles ou les accolades utilisées pour réunir des groupes de mots à l'intérieur d'une phrase.

Ne s'utilisent guère plus qu'à la fin d'une lettre.

Exemple :

|{{| Je vous sers la main et caresses distraites aux enfants. |}}|

(Alphonse Allais)


Code : 274 - Triple astérisques

    Sigle : « *** »

En bref, il s'agit d'une série de trois astérisques réunis en un signe typographique et dans une fonte de grosseur inférieure (d'au moins quatre points) pour indiquer un établissement ou une personne dont on ne veut ou ne peut pas citer le nom.

Dans le cas où deux triples astérisques doivent se suivre («Monsieur*** et Madame***», par exemple), le «et», la virgule et tous les mots entre les deux doivent revenir à la fonte initiale.

(On peut, comme nos l'avons fait dans notre exemple, utiliser le gras mais à noter que ce signe ne s'écrit pas en italiques.)


Code : 275 - Le signe plus (+) négatif
Code : 276 - Le signe moins (-) positif

    Sigles : « ±+ » et « ±- »

Ces deux signes, non complémentaires, ont pour objet de signaler que le nombre qui suit (généralement en chiffres de formes arabes, i.e. : «1», «23», «134», etc.) doit être considéré comme plus ou moins exact (±) mais plus près du nombre indiqué (plus négatif) que moins près (moins positif).

À défaut, on peu utiliser des fractions mais même lorsqu'il s'agit de mesures microscopiques, ces deux signes ont encore leur place.

Exemples :

«Il faut ±+ 20 minutes pour se rendre en ville.»

«Il me faut ±- 20 minutes pour rentrer chez moi.»


Code : 277 - Plus petit que, inversé (plus ou moins plus petit que)
Code : 278 - Plus ou moins égal à
Code : 279 - Plus grand que, inversé (plus ou moins plus grand que)

    Sigles : « <> », « <=> » et « >< »

Voir aux signes précédents. - Signes servant à qualifier des nombres.


Code : 281 - Le demi-point de suspension

    Sigle : « ... »

Idem au point de suspension habituel mais plus bref. Sert à indiquer, la plupart du temps, une demi hésitation ou la fin d'une énumération dont il ne reste, tout au plus, que deux ou trois articles (ou personnes) à citer.

Ce signe s'écrit généralement :

« ... » (À noter, toujours, le gras du premier point)

Exemple :

«Ils étaient quatre : Pierre, Jean, Jacques...»


Code : 283 - La barre semi-verticale

    Sigle : « \ » ou « / »

Ce signe de ponctuation a plusieurs variantes selon l'inclinaison qu'on veut lui donner, i.e. : plus ou moins à gauche, plus ou moins à droite. - Il n'est utilisé que devant une citation dont celui qui cite veut indiquer, à son avis, la tendance (gauchiste ou droitiste) de la personne citée. - Suivi, jusqu'à tout récemment d'une barre verticale (fin de la citation), cet autre signe n'est plus guère utilisé sauf si, à l'intérieur de la citation il y en a une autre que la personne citée a ainsi annotée.

Exemples :

«Comme disait untel : / "Je suis libéral, de nature."»

«Ma voisine, communiste, se dit \ "de droite"...»


Code : 284 - Apostrophe non véhémente

    Sigle : « !.. »

Dans les textes anciens, on trouve à sa place un point d'exclamation.

L'apostrophe non véhémente s'écrit : « !.. ». - À noter le gras du premier point qui indique qu'on ne doit pas prendre le point d'exclamation précédent trop au sérieux.

Ce signe est généralement suivi d'un demi-point de suspension.


Code : 286 - Le point d'interrogation rhétorique

    Sigle : «  ? »

Identique au point d'interrogation classique mais en italique et séparé de la phrase par un double-espace.

Exemple :

«Quousque, tandem, Catilina  ?»


Code : 287 - Le point d'exclamation rhétorique

    Sigle : «  ! »

Voir au précédent.


Code : 288 - En aparté

    Sigle : « ep »

Signe peu utilisé de nos jours. On lui préfère l'italique. Dans ce cas, il est généralement admis que la ou les phrases en aparté doit (doivent) être en retrait et comprise(s) entre parenthèses. - À l'origine, ce signe avait un contre-signe (identique) indiquant la fin de l'aparté. - Aujourd'hui, un simple point ou une barre verticale suffit lorsque le contexte le permet.

Exemple :

«ep Ceci est en aparté ep»

ou encore :

«ep Ceci est en aparté.»


Code : 290 - Le point d'exclamation inversé

    Sigle : « i »

Signe indiquant qu'on n'est pas surpris du tout.

Équivaut à un «i» minuscule dans une fonte sans bas de case, généralement de couleur différente et jamais en italique.

Exemple :

«Et, de suprises, en suprises i

Certains auteurs attribuent à ce signe une certaine ironie.


Code : 292- Le trait
Code : 293 - Le demi-trait
Code : 294 - Le quart-de-trait
Code :
295 -
Le pas-de-trait-du-tout (également dit «demi-silence»)

    Sigles : « - », « ·-· », « ··-·· » et « · · »

Le trait, le demi-trait et le quart-de-trait sont utilisés dans des situations où il faut séparer des mots, des groupes de mots ou des phrases tout en indiquant qu'ils sont reliés entre eux (trait), peu reliés (demi-trait), presque pas reliés (quart-de-trait) ou pas reliés du tout (pas-de-trait-du-tout).

Le huitième-de-trait, en vogue vers la fin du XIXe siècle, n'est plus utilisé de nos jours.


Code : 296 - Accent obtus dit «inculte»

    Sigle : « # »

Moins un signe de ponctuation qu'un signe de prononciation, ce signe sert à indiquer les mots homographes (ou à peu près) d'origines étrangères qui ont une autre signification dans la langue où ils sont utilisés, i.e. ; «Drastic» en anglais et «drastique» en français. - Cet accent précède et suit le mot.

Le sigle utilisé est le carré «#» mais à l'exposant.

Exemple :

«Ce sont là des mesures #drastisques#...»

(On peut toujours, le cas échéant, utiliser le mot plus courant ou correct.)


Code : 297 - Alinéa (facultatif)

    Sigle : « »

Ce signe non visible, utilisé en informatique, permet, au choix du lecteur, d'avoir un, deux ou trois interlignes entre chaque paragraphe (lors de la lecture). - Certains écrivains-stylistes n'utilisent ce signe que rarement, préférant, depuis les «Calligrammes» d'Apollinaire se fier à leur intelligence plutôt qu'à celle de leurs lecteurs.


Code : 299 - Double accolades (ouverture)
Code : 300 - Double accolades (fermeture)
Code : 301 - Double accolades (fermeture mais sujet à réouverture)

    Sigles : « |{{|{{| », « |}}|}}| » et « |}}|}} »

Ces trois signes sont dans la continuité des «Accolades amicales» (voir ci-dessus) mais indiquent un ton de familiarité qui ne doit, sauf à de très rares exceptions, être utilisé entre deux personnes du sexe opposé.

On remarquera que la double accolade fermée mais sujette à réouverture ne comprend pas de barre verticale à la fin.


Code : 303 - Tilde vertical

    Sigle : « |~| »

Sert à indiquer que la citation qui suit est approximative, qu'elle est citée de mémoire et donc sujette à caution. Devant un mot (ou en l'absence d'un mot), ce signe sert également à signifier que le mot échappe, au moment où le texte est rédigé, à la mémoire de l'auteur.


Code : 306 - Le haussement d'épaule significatif 

    Sigle : « [=] »

Ce signe, pourtant inventé depuis le règne de Napoléon III (quoique interdit), n'a eu sa première âge d'or qu'après la Guerre 14-18 où, sous prétexte que les mots et les phrases ne voulaient plus rien dire, on ne faisait que l'inscrire derrière sa carte de visite. Puis, il est, au cours de la crise économique mondiale, tombé en désuétude. - Ce n'est que depuis la venue du mouvement «Rap» qu'il est revenu à la mode avec une multitude d'autres signes signifiant, selon le contexte, la révolte, l'épanouissement culturel, la colère, l'immuabilité des enseignements de l'Église ou l'anarchie.

Plusieurs études sont présentement en marche pour étudier ce phénomène.


Code : 309 - Le deux de pique

    Sigle : « ² »

N'est guère utilisé qu'au Québec où l'expression «deux de pique» sert à désigner un individu plus ou moins futé. S'emploie immédiatement avant la citation.

Exemple :

«Et untel de me dire : ♠²"Mais ça n'a pas de sens.", comme s'il avait pu, lui, s'en apercevoir...»

(Le «²» est facultatif mais peut servir à indiquer un «véritable deux de pique» [un individu mais pas futé du tout] et on peut cumuler : un «deux de pique au cube», etc.)


Code : 310 - Silence

    Sigle : «»23

Jusqu'à tout récemment, on indiquait le silence par une suite de points compris, ou non entre deux parenthèses. - Ici, il est indiqué par deux guillemets, l'un ouvert, l'autre fermé, suivi, en indice du nombre de secondes que doit durer le silence.


Code : 311 - Explosion de joie suivie d'une peine immense

    Sigle : « !... »

Un point d'exclamation suivi de trois points dont celui du milieu est d'une teinte inférieure aux deux autres.


Code : 313 - Post-scriptum en exergue

    Sigle : « ps »

Ce signe sert à séparer un commentaire d'une citation en exergue. Il doit précéder et suivre le commentaire.


Code : 401 - Petit a

    Sigle : « a »

Toujours en indice. Évite l'utilisation de la demi-parenthèse dont on cherche trop souvent l'élément pair.


Code : 402 - Petit b

    Sigle : « b »

Voir au signe précédent.


Code : 404 - Petit d (le petit c sera éventuellement introduit au numéro 403)

    Sigle : « d »

Voir au signe 401 et 402.


Code : 406 - À l'échelle Richter

    Sigle : « Ř »

En provenance du domaine de l'abréviation, ce signe sert à attirer l'attention du lecteur sur un point particulier d'un texte traitant de séismologie. On écrit :

«...un séisme de 4,6 Ř ...»


Code : 408 - Double virgule

    Sigle : « , , »

Généralement séparé par une espace, la double-virgule sert à indiquer, dans une énumération l'article, le nom, le verbe qui ne nous vient pas tout de suite à l'esprit.

Plusieurs se sont imaginés en entendant la nomenclature de ce signe qu'il pourrait s'agir de deux virgules superposées à la verticale. - À ce propos, le Professeur Lomey, de l'Université du Nord du Sud Dakota, nous a fait part d'une importante correspondance qu'il a entretenue pendant dix ans avec les membres les plus influents de la tribu des Ouanas du Zimbabwe, seule tribu connue au monde qui, dans leur correspondance courante, utilisait cette double virgule à la verticale pour ne signifier rien du tout. - De là à en conclure qu'elle ne signifiera jamais rien...


Code : 409 - Retour de chariot suivi d'un alinéa

    Sigle : « voir ci-dessous »

Comme nous le soulignions en rapport avec le signe numéro 257 (double espace), l'alinéa ou le paragraphe n'est pas à proprement parlé un signe de ponctuation mais, tout comme Roberto Lituana du Comité Rédactionnel des Formulaires Gouvernementaux du Caraguay, nous sommes d'accord qu'il devrait être considéré comme tel car il fait partie d'une certaine méthode de la réorganisation «à l'écrit» de la parole.

Considéré comme un signe d'impolitesse, ce signe qui, selon les systèmes informatiques peut être composé d'un alinéa (« ») suivi d'une note de musique ») ou tout simplement d'une note de musique (certains éditeurs ne reconnaissant que le signe de l'alinéa) a deux fonctions :

  • la première consiste à signifier à son interlocuteur que, nonobstant les versions successives de Windows, le seul et unique moyen de correspondre intelligemment entre deux personnes demeurent le MS-DOS (version 3.1)
     
  • la deuxième sert, dans un document électronique à empêcher le lecteur de séparer deux paragraphes par un nombre de lignes aléatoires.

Code : 410 - Un des points cardinaux (première forme)

    Sigle : « /n\ » - « /s\ » - « /e\ » - « /o\ »

Du domaine de l'ésotérisme, ce signe sert à indiquer la direction vers laquelle le haut de la page doit être dirigé pour que le contenu du texte soit plus intelligible.


Code : 411 - Un des points cardinaux (deuxième forme)

    Sigle : « \n/ » - « \s/ » - « \e/ » - « \o/ »

Idem au signe précédent mais pour le bas de la page.


Code : 414 - Textuellement

    Sigle : « S »2

Ce signe sert à éviter la prolifération de ceux utilisés lorsqu'on cite textuellement.

Exemple :

Avant : «Le mot utilisé fut "croc" (sic) mais il voulut...»

Après : «Le mot utilisé fut scrocs mais il voulut...»


Autres signes de ponctuation présentement à l'étude :

  • un signe servant à indiquer une somme d'argent en termes pré ou post inflation.
  • minuit et demi
  • moins cinq
  • sous la ligne
  • indescriptible hors contexte
  • SysRq
  • ...

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Dernière révision de cette page : 2009-04-01