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Akhenaton (Aménophis IV)

D'importantes
recherches entreprises depuis 1994 (1) ont débouché sur la possibilité que le
très regretté Abraham, patriarche entre tous, soit né "Aménophis IV" et
que son descendant, le non moins regretté Moïse, ait été le
premier pharaon monothéiste de l'Égypte. Ces recherches précisent, en
outre, que c'est avec ses fidèles - qui se seraient renommés eux-mêmes
"hébreux" (mot chamito-sémitique signifiant "israélite") - que ce Moïse aurait quitté son pays d'origine
pour se rendre au pays de Canaan,
pourfendant les eaux de la mer Rouge, gravissant le Sinaï, recevant d'un
buisson ardent des tablettes où auraient été inscrits dix commandements,
etc., etc.
Aussi plausibles que soient ces affirmations, la prudence voudrait qu'on les considère, jusqu'à leur confirmation, spéculatives :
Les manuscrits de la mer
Morte auxquels cMarshall le Grand a contribué et dont une copie authentique se trouve en la bibliothèque de
l'Université de Napierville, en effet, ne nous renseignent guère à leur propos.
Par contre, l'égyptologue Maurice "Two
Tank" Marshallakis du Département des Études Anciennes de la Nouvelle
Université du Caire Ancien (en Vendée) (DEANUCA) soutient que, compte tenu de
l'importance de ce personnage (ce qui n'enlève rien à son frère Aaron et son
successeur Josué (2)), il est
normal que l'on veuille l'associer (voir à Ur) aux Marshall de l'époque mais le Professeur a
voulu lui-même mettre en garde tous ceux qui auraient des velléités en ce
sens, en soulignant, dans une récente conférence devant l'Association des
Ramoneurs Manchots de Lots-Renversés, qu'en ancien égyptien "Marshall"
signifiait "personne" et non "tout le monde".
La Vatfair-Fair Foundation for the
Advancement of Ancient History se penche depuis juin 1996, sur cette mystérieuse affaire.
(1)"Ils y ont mis du temps", faisait remarquer, en
1995, Alcide "Slow
Drag" Pavageau au Bar***, sur la rue Saint-Denis,
en face du Théâtre qui porte le même nom.
(2) Admirablement
interprétés, le premier, par John Carradine et, le second, par John Derek dans
"Les Dix Commandements" de Cecil B. de Mille (1956), aux côtés de Charlton
Heston (Moïse), Yul Brynner (Rameses)(3),
Anne Baxter (Nefretiri)(3),
Edward J. Robinson (Dathan), Yvonne De Carlo (Sephora) et Sir Cedric Hardwicke
(Sethi) - sans oublier Vincent Price dans le rôle de Baka.
(3) Plusieurs - ils étaient trois - lecteurs nous ont
fait remarquer que "Rameses" s'écrivait "Ramsès" et "Nefretiri", "Néfertiti".
- Dans la vraie vie sans doute mais il s'agit ici ("Les Dix Commandements")
d'un film où les noms des personnages ont été légèrement modifiés pour
protéger la réputation de certains. - Historiquement, Néfertiti (la
vraie) fut l'épouse de notre Akhenaton et donc trop avancée en âge, si elle
avait été encore vivante, pour être la Nefretiri de ce film. Quant au Ramsès,
le vrai, celui du temps de Moïse, c'était Ramsès II et selon les photos de
l'époque, il ne ressemblait en rien à ce Yul Brynner. - Voir à Films
primés (Festival du Cinéma de Napierville).
Retour, si vous êtes venu par là, à : Toutankhamon
Sinon, voir à : Frères Legris Ou encore à : Joseph Cotten
© - Sauf : citations, extraits sonores, (certaines) photos et autres fichiers :
Université de Napierville 101 esplanade du Grand Marshall, Napierville, Québec,Canada J0J 1L0


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