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Comédie musicale de Frédéric Dupont basée sur une pièce à succès de Louis Marshall dit le Bègue créée en 1998 au Festival Internationale du Nouveau Théâtre Amateur de Saint-Guilhem-le-Dessert (Ille-et-Vilaine) sous la direction de Gaspard Triomphalet.

Après avoir fait assassiner de façon drolatique sa femme, son fils et ses deux filles, le roi Paulius de la Festonie, farceur invétéré, décide de s'en prendre à sa belle famille en enfermant tous ses membres dans une prison où ils seront - selon sa volonté - étouffés graduellement par des pluies de confetti mais, au même moment, on annonce la visite de son cousin, le ministre des Farces et Attrapes du royaume voisin de la Gaîté, venu l'inviter au mariage de la reine Surprisa avec son ennemi de toujours, le roi Serioso de la Studiosa.

Ne sachant trop comment répondre à cette invitation, il fait tuer l'émissaire de sa rivale et dans le tombeau devant contenir sa dépouille il fait mettre une bombe remplie de buzzers (voir à Littré), de poils à gratter et de serpentins porteur du virus de la peste.

La nouvelle d'une invasion probable de son pays par l'armée de Serioso le surprend au moment où il est mettre au point les derniers préparatifs pour un bal devant commémorer son accession au trône et la spoliation des abbayes de son royaume.

Contre toute attente, il met en déroute l'armée de Serioso grâce à l'utilisation de gaz hilarant, s'empare de sa couronne et propose une alliance avec Surprisa. - «Ce n'était qu'un malentendu», lui chante-t-il au troisième acte.

Surprisa consent à l'épouser mais dans la nuit qui suit leur mariage, elle le fait décapiter non sans avoir caché ses vêtements.

L'union ainsi réalisée de la Festonie et de la Gaîté donne lieu à des réjouissances sans fin qui se terminent par une guerre sans merci entre cette nouvelle puissance et celle de la Studiosa dorénavant sous la domination du fils de Paulius miraculeusement échappé du sort que lui avait réservé son père.

Le tout se termine par l'invasion de Barbares dont la cruauté donne lieu à des réjouissances sans fin.

Note :

Au troisième acte, deuxième tableau, Frédéric Dupont a inséré, en guise de clin d'oeil, les couplets de «Là-Haut» (ou «Anges purs, anges radieux») d'un opéra-bouffe du même nom d'Yves Mirande, Gustave Quinson et Albert Willemetz, musique de Maurice Yvain, créé aux Bouffes-Parisiens en 1923 :

On pourra écouter ces couplets tels que chantés par son créateur, Maurice Chevalier, en cliquant sur la note qui suit :

[Couplets de] «Là-Haut» - Un Pathé no. Sap 2058 :

- Élodie Langlois - 215-04

 

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